Locarno Mio (2017/6) – C. Muller: « un dixième de la population lausannoise se donne rendez-vous à Locarno »

Locarno Film Festival 2017Locarno Mio, c’est, en sept questions, le Festival de Locarno dans les yeux de celles et ceux qui l’arpentent depuis plus ou moins longtemps. Catherine Muller est assistante de production chez Intermezzo Films. Elle accompagnait cette année Almost There, film de Jacqueline Zünd engagé dans un véritable tour du monde des festivals (Le Cap, Moscou…) depuis près d’un an.

1. C’est loin Locarno ?

Un peu plus de 4h30 de train. Je dirais donc que oui, Locarno c’est loin.

2. C’est grand Locarno ?

Locarno c’est environ un dixième de Lausanne en taille et au mois d’août on dirait qu’un dixième de la population lausannoise s’y est donné rendez-vous.

3. C’est quoi Locarno ?

En août, Locarno c’est les étoiles filantes sur la Piazza Grande, le Paravento, les glaces, les Spritz dans la cour du Rivellino, la rivière, les éventails, les K-way, le motif léopard décliné partout et sur tout. Et bien sûr le cinéma.

4. Tu fais quoi à Locarno ?

J’ai commencé par une summer school en 2011, puis j’y suis allée par plaisir les années qui ont suivi. Depuis 2014, j’y vais pour Intermezzo Films, société de production genevoise, car on y présente presque chaque année un film. Cette année, j’accompagne le film Almost There, de Jacqueline Zünd, sélectionné en Panorama Suisse. Il sortira en salle à la rentrée.

5. La Piazza Grande, tu connais ?

Plutôt bien mais pas tous les soirs. Et j’ai une tendresse toute particulière pour la voix qui annonce le film chaque soir.

6. Locarno, en janvier, ça existe encore ?

J’ai testé une fois. Ça existe mais c’est moins dolce vita et une patinoire remplace l’écran…

« En janvier, une patinoire remplace l’écran. » (c) ticino.ch

7. Il y a un truc que tu as vu ou entendu à Locarno, que tu ne risques pas d’oublier ?

La soirée de clôture du festival en 2012, faite de fêtes toutes assez absurdes, de rencontres tant inattendues qu’inoubliables et d’errances à pied ou à vélo dans la nuit locarnaise.

Par le souvenir le plus cinéphile qui soit j’en conviens mais impossible de ne pas la citer. Le retour dans le train en Cento Valli le lendemain avait été un peu douloureux.

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